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Fast-food VS L’îlot des Combes

Les fast-food sont des lieux de dépravation culinaire : en effet, on y mange vite et mal. Notre organisme, non content de devoir ingurgiter des additifs douteux doit le faire à une vitesse considérable. La malbouffe nuit à l’Humanité mais les gens continuent d’affluer dans les Subway, les McDonald et autres espaces de restauration rapide.

C’est malheureux mais notre rythme de vie nous contraint à se presser continuellement, et donc, à dormir peu, à courir tout le temps,… Et aussi à manger rapidement. C’est là un des atouts majeurs de ce genre de snack. Nous engloutissons ce prêt-à-manger, cela répond à nos attentes d’accélération de cadence. Les gens raffolent aussi des fast-food pour leur atmosphère si singulière. Loin de la formalité et du décorum des grands restaurant (et loin de leurs tarifs exorbitants), ils sont familiers pour les petits et les grands. Ils tentent de s’adapter aux besoins de tous. Des jeux pour les plus jeunes, des fruits pour les plus écolos, des produits « light » pour les gens soucieux de leur ligne, des doubles, voir des triples hamburgers pour les gourmands. Les repas servis dans ces endroits sont associés à un souvenir, sont ancrés dans nos habitudes. A tel point que leur insipidité passe inaperçue.

Certains ont tenté d’améliorer ce concept. En 1986, Carlo Petrini créé « la slow-food », en réponse à l’émergence de la restauration rapide. Cette manière de manger nous propose de nous nourrir, mais en prenant notre temps.

Nous avons tous près de chez nous un ou deux restaurants proposant une cuisine saine, du fait maison, et quelques fois, des aliments bio.

Mais il reste que les hamburgers et les frites sont tout de même un indémodable. Et même si l’on aime manger bio, et équilibré, ce n’est pas une raison de s’en priver !

Notre recette est plutôt simple :

On se fournit en pain chez notre magasin bio local, ou on les fait soi-même si le cœur nous en dit. Voici quelques recettes glanées ci et là et qui sont pour la plupart intéressantes. (http://jecuisinesansgluten.com/pain-sans-gluten-gonfle/http://clemsansgluten.com/recette-sans-gluten-de-petits-pains-de-table/https://vegebon.wordpress.com/2011/08/21/pain-sans-gluten-et-sans-oeufs/)

Les steaks végétaux sont un excellent moyen de recycler ses restes (légumes, riz, semoule,…). Avec une base de légumes ou de céréales, ainsi que l’ajout d’œufs pour faire office de liant, vous pouvez mettre des protéines de soja qui donnent une texture presque semblable à celle de la viande. De la même manière ces steaks peuvent contenir du tofu ou du seitan par exemple. Sinon, d’autres ont testé de sympathiques recettes.

(https://vegebon.wordpress.com/2012/04/15/steak-hache-vegan/http://www.lacuisinedannaetolivia.com/article-burger-vegetarien-steak-de-legumes-sans-viande-118080421.htmlhttp://www.cookismo.fr/steak-vegetarien-tofu-champignons/36266)

On accommode cela avec des cornichons, des oignons finement ciselés, des herbes aromatiques, des tomates, des champignons, de la salade,… Laissez parler votre créativité !

Et last but not least, nos chères frites, tendres compagnes de notre enfance. Ces dernières peuvent être faites maison. Dans ce cas, il est même possible de les enduire d’une marinade d’épices avant de les enfourner.

Il reste bien sur les sauces qui accompagnent le hamburger et les frites.

Recette super simple de sauce blanche : yaourt de soja nature, une gousse d’ail, du poivre, du sel et des fines herbes. Le résultat est délicieux !

On peut aussi faire son ketchup ou sa mayonnaise home-made.

Bon appétit les gourmands !

 

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